L’ACCOMPAGNEMENT À DOMICILE

Accompagner au quotidien.

À domicile, OPGM aide votre proche à se sentir reconnu, à reprendre confiance dans ce qu’il peut encore faire et à continuer d’agir, de choisir et de prendre part à sa propre vie.

Un premier échange gratuit et sans engagement permet de faire le point sur la situation et de voir si cet accompagnement pourrait convenir à votre proche.

Accompagnement à domicile

Un accompagnement construit avec la personne.

Chaque accompagnement commence par une rencontre avec elle. Ce qu'elle est, ne se résume pas à la maladie.

On ne nie pas la maladie, mais on refuse qu’elle devienne l’unique manière de regarder cette personne.

Nous prenons le temps de découvrir ce qui compte pour elle, ses repères, ses habitudes et ce qui peut, au fil des rencontres, ouvrir le chemin vers une relation de confiance.

L’accompagnement se construit à partir de ce qu’elle peut encore faire, reconnaître ou ressentir, et de tout ce sur quoi elle peut encore s’appuyer, même lorsqu’elle n’en a plus pleinement conscience.

Concrètement

Des visites régulières à domicile

À un rythme adapté.

Un livret biographique personnalisé

Le livret « La Part Intacte » prend forme au fil des rencontres et recueille une partie de ce qui a été découvert.

Un accompagnement ajusté

Il s’appuie sur ce qui demeure accessible à la personne, ici et maintenant, dans le respect de son rythme et sans la mettre en échec.

Ce que les familles observent au fil du temps

France en conversation avec une dame âgée autour du livret « La Part Intacte »

« À mille pour cent, oui. »

Aujourd’hui, ma mère apprécie de voir France chaque semaine, de discuter et de partager des moments de convivialité.

Les repères mis en place produisent des effets visibles. Elle acquiert des automatismes qui l’aident à aller rechercher certaines informations qui lui manquent.

Si l’accompagnement devait s’arrêter, ce qui lui manquerait le plus serait la possibilité de voir quelqu’un d’autre que moi.

Tout se fait en douceur, sans pression et dans la bonne humeur. On a l’impression de recevoir un membre de la famille.

Y a-t-il eu des moments où je me suis dit : “Je suis heureuse que France soit là” ? À mille pour cent, oui.

Murielle

Fille d’une personne accompagnée par OPGM

« Elle a repris confiance en elle. Ce n’est plus du tout la même. »

Ma mère était devenue très renfermée. Elle parlait peu, exprimait difficilement ses émotions et semblait souvent absente.

Au fil de l’accompagnement, elle s’est remise à sourire, à parler et à entretenir de véritables conversations. Elle partage aussi ce qu’elle fait pendant ses séances.

Son métier d’enseignante l’avait habituée à parler, à échanger et à être en relation avec les autres. L’accompagnement lui a redonné un espace personnel, un moment à elle, mais aussi une continuité avec la personne qu’elle avait toujours été.

Elle a repris confiance en elle et de l’assurance. Elle est aujourd’hui capable d’exprimer ce qu’elle veut et de défendre les moments qui lui font du bien. Ce n’est plus du tout la même.

Nadia

Fille d’une personne accompagnée par OPGM

« J’ai appris des choses nouvelles sur ma mère. »

Au fur et à mesure de nos échanges, j’ai compris que France-Lise était la bonne personne pour accompagner ma mère et ma tante. Son discours était clair et l’approche me parlait, car j’avais moi-même observé que les discussions sur le présent les mettaient en échec alors que, lorsque l’on évoquait le passé, elles retrouvaient des repères et l’on pouvait communiquer et échanger.

J’ai noté dès le départ une très grande complicité. Les séances leur permettaient de retrouver une zone de confort et elles étaient fières de leurs petites victoires.

Nous avons dû, malheureusement et à contre cœur, arrêter l’accompagnement pour des raisons de réorganisation budgétaire. L’arrêt a laissé un manque dans leur semaine.

À propos du livret personnalisé « La Part Intacte », Henry raconte :

Dominique, par son questionnement subtil et bienveillant, avait réussi à extraire des souvenirs de ma mère pour les consigner dans un livret. Et vous savez quoi ? J’ai appris des choses nouvelles, notamment des souvenirs d’enfance que je ne connaissais pas.

L’accompagnement aide aussi l’entourage et les aidants à avoir un autre regard sur la pathologie et à développer une autre approche de communication.

L’idée est de voir les patients tels qu’ils sont mais avec une stimulation des repères du passé qui parlent à tout le monde pour que la communication puisse s’établir vers des échanges valorisants.

Un grand merci à France-Lise et son équipe pour ces moments avec ma mère et ma tante.

Henry

Fils de Monique et neveu de Denise

Questions fréquentes

Oui. L’accompagnement s’adresse aux personnes vivant avec la maladie d’Alzheimer ou présentant des troubles cognitifs, lorsque leur situation correspond au champ d’accompagnement d’OPGM. Lors du premier échange, nous vérifions simplement que c’est bien le cas.

Cet accompagnement pourrait-il convenir à votre proche ?